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lundi 10 mai 2010

Session de rattrapage...

Je suis en retard, en retard, criait le lapin d'Alice, eh bien autant ne pas aller voir Alice, car si Tim Burton est mon maitre, cette fois-ci je ne le suis pas. C'est une crise de mégalomanie ou bien ?? Car pour passer deux heures dans le noir, je préfère plonger dans la nostalgie dirty-dancienne de l'Arnacoeur, une vraie bonne comédie romantique (française vous êtes sures ??) ou devant l'étonnant revirement de ton de Fatih Akin qui nous régale dans Soul Kitchen. Pour un peu d'action ou de drame on choisira le Ghost Writer de Polanski, un peu manichéen certe, mais la photo est fabuleuse, éventuellement les Chèvres du Pentagone pour un peu d'humour Clooneyien, mais on évitera Chloé, remake de Nathalie par Atom Egoyan. A croire que les prénoms sont de mauvais augures pour le cinéma ses jours-ci !




Mammuth

J'ai beaucoup de retard dans mes critiques de films, alors pour celui là, vu hier, je bats le fer pendant qu'il est chaud !!

Je n'ai pas du tout, mais pas du tout aimé ce film !!! Ni l'image, ni l'humour, ni l'histoire !
C'était trop glauque, trop triste, et trop zarb pour moi. Mais ce n'est pas parce que cette comédie désespérée est mauvaise, loin de là, ce n'est juste pas mon univers. Non pas que je sois étroite d'esprit, mais là, c'est beaucoup trop loin de chez moi !! La seule réussite du film à mes yeux est de redonner à au monstre sacré égaré (Depardieu enfin !!) un rôle qui lui convient absolument et dans lequel il excelle.

dimanche 28 mars 2010

Nine


On l'attendait ?? Bah fallait pas ! Non vraiment, je ne dis pas ça méchamment, je suis juste déçue...
C'est long, c'est chiant, les actrices sont toutes plus ridicules les unes que les autres dans leur numéro de chant en sous vêtement ! Et c'est quoi cet accent italien mafieux !
Quand on veut faire du Fellini... quand on est pas Fellini... on s'abstient !

samedi 27 mars 2010

Une Education

On reste dans une esthétique 60's, en Angleterre cette fois. Lone Scherfig met en scène le scénario impeccable que le romancier Nick Hornby a tiré d'une histoire vraie. Avec une histoire d'amour entre une adolescente de seize ans et un trentenaire londonien tirant vers le gentleman cambrioleur, on pourrait vite tomber dans la leçon de moral ou le libidineux. Mais ce n'est pas le cas, on nage en pleine subtilité et on se laisse porter par la finesse du jeux des acteurs, en particulier par Carey Mulligan, une actrice que l'on va suivre !!



Critiques à lire aussi : Libération, Télérama et le Monde.


A Single Man de Tom FORD


A single man était un des films les plus attendu de ce début d'année, attendu au tournant dirais-je même car il s'agit du premier film de Tom Ford, une de ces personnes hyperactives, touche-à-tout et talentueuses, un brin agaçantes pour le commun des mortels.
Alors si il est vrai que le film est carrément esthétisant, qu'il est tiré à quatre épingle, sans un faux pli ni un mot de travers, avec un soucis du détail qui frise la maniaquerie : les décors s'harmonisent avec les costumes (tweed marron glacé sur maison d'architecte en verre et bois), il ne faut pas non plus aller jusqu'à dire que cela confère au film "une saveur artificielle qui masque presque entièrement la tragédie". Car celle-ci est bien présente, et si elle est filmée avec pudeur, c'est aussi parce que le livre de Isherwood a été écrit comme ça.
A single man raconte donc les difficultés d'un homme à faire le deuil de son compagnon, difficultés amplifiées par une société où l'homosexualité n'avait pas sa place. Et c'est un Colin Firth épatant qui incarne cet homme, loin de ses rôles de gendre/mari idéal habituels.

On aime !



Autres critiques à lire : Le Monde, L'Express...

samedi 20 février 2010

On attends... I

En tant que grande cinéphile, car j'aurai aussi bien pu m'appeler lepetitmoutonaimeleciné, il y a toujours des films qu'on attends avec impatience. Petit teasing :

My Own Love Song de Olivier Dahan



Pourquoi ce film me fait envie ? Aucune idée.
La BO de Bob Dylan ? Certainement !
Sortie le 7 avril.

Alice au Pays Merveilles de Tim Burton

Ce film, bien sur, dont tout le monde parle, moi compris. Sortie prévue le 24 mars.


Welcome to the Rileys de Jake Scott

Le film du fils de Ridley Scott fait parler de lui, et à Sundance et à Berlin... alors même si je ne suis pas accro du label "vu et approuvé" des festivals internationaux, je me dit pourquoi pas.

The Good Heart


Sortie le 17 mars

Invictus


J'aime beaucoup Clint Eastwood, mais là, je dois dire que je ne suis pas du tout convaincu par Invictus... C'est un spectacle efficace si l'on veut, quoiqu'il faille aimer le rugby quand même, c'est honnêtement interprété, mais sans plus, avec de l'émotion certes, mais grâce à des recettes bien ficelées. Invictus est une éloge de la fraternité, une célébration des vertus réconciliatrices du sport… et de l'outil politique qu'il représente. Malheureusement le film n’esquive pas les poncifs, on est en plein mélodrame politico-sportif, et on s'ennuie. On échappe à l'endormissement par l’admiration qu’Eastwood voue à Mandela et qui transcende le film, grâce à l’interprétation de Morgan Freeman .

vendredi 19 février 2010

Alice in Wonderland Teasing

Tout le monde l'attend, tout le monde y pense, tout le monde s'en inspire... la mode, l'art. C'est le film de l'année ? Sera-t-il à la hauteur de nos espérances ?

dimanche 14 février 2010

DVD Sessions

Je sais pas vous, mais en hiver, je suis très cooconing et calage de couette avec pile de dvds, parce que je sais pas si c'est pareil pour vous, mais dans ma télé, c'est pas joli à voir. Et dehors, il fait froid !

Petit Florilège :

Je ne suis pas très comédie, j'aime bien quand c'est noir, quand c'est glauque, quand ça retourne les tripes. Et j'ai été servie par ce film de Steeve Mcqueen, où Mickael Fassbender incarne un prisonnier politique en Irlande qui entame une grève de la faim pour faire entendre ses droits...

Encore un film anglais, et selon les lois du genre, ce n'est pas gai, c'est social. Le réalisateur de This is England nous livre ici cependant un peu d'optimisme. C'est magnifiquement filmé en noir et blanc.

Woody Allen, classique. Enfin celui là non, bateau plutôt. Réchauffé un peu, mais pas désagréable, comme un plat qu'on aime bien, sans l'adorer non plus, juste par habitude.


Un des premiers Western de John Wayne... on peut dire qu'il était beau le jeune cowboy. Le genre a encore pas mal de chose à apprendre, c'est un brin manichéen, mais qu'est ce que l'image est belle !!! Sublime noir et blanc dans les paysages du grand ouest, la montagne et les forêts de séquoias. Du grand art. Et quelle scénographie !! Bref un petit trésor, parfait pour une soirée d'hiver.

♥♥♥

vendredi 12 février 2010

A Serious Man


Alors pour être déçue, je suis sérieusement déçue (ohohoh). Les frères Coen ont certes toujours filmé des pauvres types, des êtres sans cesse renvoyés à leur petitesse, ou à la cruauté du monde, mais ils ont rarement filmé un personnage aussi chiant que cet homme si sérieux, que qui le sort semble s'acharner sans relâche. Et ils ont l'air de ne jamais avoir autant pris leur pied qu'en le filmant, lui, être misérable. Je ne sais pas si c'est le fait que The Big Lebowski soit assez insurmontable comme chef d'œuvre et que l'on sort forcément déçu par chaque nouvelle production du duo, ou si c'est vraiment l'histoire de ce film sur la judéité dans des banlieues pavillonaires américaines qui nous accable.
Et si ce film est intéressant pour sa part explicative de l'œuvre des frères Coen, il n'est en aucun cas divertissant. Vous me direz, on ne va pas au cinéma que pour se divertir, aussi pour se cultiver, mais après la bande annonce, ou sur une idée préconsue que je m'étais faite, je ne m'attendais pas à ça. J'ai tout de même apprécier la maitrise cinématographique, en particulier des cadrages et des transitions. C'est une belle démonstration sur l'art de filmer : chaque scène est écrite, interprétée et filmée magistralement mais sans vouloir être vulgaire, je dirais que ça frise la masturbation intellectuelle.

A lire : la critique de Chronicart, celle du Monde et celle de Libération.

jeudi 28 janvier 2010

In the Air

Alors je dirais que c'est un film parfait à voir en avion, suffisamment rythmé pour ne pas s'endormir et suffisamment peu intéressant pour ne pas pas être un drame si c'est le cas finalement... Il s'oublie de toute façon dès l'aterrissage...

mardi 26 janvier 2010

Max et les Maximonstres


Ça y est, j'ai fini par le voir ce film que tout le monde voulais que je vois... parce que c'était TROOOOOOOPPPPPP BIEEEEEENNNNNN et devinez quoi ? J'ai pas aimer. Bah oui. Quand je veux pas voir un film parce que les pelluches géantes et tout ça c'est pas mon truc, bah si je le vois, les probabilités que ça me plaise pas sont assez élevées, de l'ordre de la certitude même...

Alors si je reconnais que c'est beau, que c'est techniquement fort réussi (le film a été tourné en extérieur, à la lumière du jour, avec des acteurs cachés dans de lourds costumes de 3 mètres de haut. Et même si les visages des monstres ont été travaillés en numérique après, ça reste imrpéssionant). Les paysages sont sublimes, la lumière est dingue, à la fois vibrante, réaliste et sophistiquée (le chef opérateur c'est Lance Acord).
C'est l'histoire qui ne m'a pas plu.
Parce que moi les gamins hystériques j'aime pas. Parce que moi j'ai perdue sans doute mon âme d'enfant, parce que aimer ce que tout le monde adule, c'est pas pour moi.
J'avais pourtant aimé le livre de Maurice Sendak, mais sur papier un enfant turbulent c'est silencieux, non?

Mais la critique de Jérémie Couston dans Télérama retranscrit exactement ma pensée. Alors pourquoi se fatiguer quand on peut citer :
"Farfouiller avec Spike Jonze dans le moi et le surmoi de l'acteur John Malkovich avait été l'un des plaisirs de spectateur les plus excitants de la fin du siècle dernier. Plonger dans la tête d'un garçon de 9 ans ne procure pas, hélas, les mêmes vertiges. C'est que Dans la peau de John Malkovich bénéficiait du script délirant de Charlie Kaufman. Ici, pour tenir en haleine son (jeune ?) public, Spike Jonze n'a que les dix phrases (338 mots) du bouquin de Maurice Sendak... et les 100 millions de la Warner. A l'arrivée, cette association bizarroïde ressemble à ce qu'il faut bien appeler un « accident artistique ». Avant même que l'insupportable Max ne débarque sur son « île enchantée », on rêve de lui administrer une bonne dose de Ritaline pour le calmer. Après, c'est pire : l'escapade chez ses copains à fourrure, tous plus laids les uns que les autres, s'apparente à une torture dont le « sous-texte » n'existe que dans l'imagination des thuriféraires de ce colossal navet. Sérieusement, combien de parents acceptent de jouer aux peluches avec leur enfant plus de dix minutes ? Alors cent, vous imaginez..."





Ce qu'il y a de bien avec les films qui sortent déjà cultes, c'est que si on n'aime pas l'original, il y a toujours une parodie pour nous faire (sou)rire !! Et que de petits bijoux comme ce court métrage de Spike Jonze sortent de l'ombre !





lundi 25 janvier 2010

Gainsbourg, le film

C'est peu dire que je suis très partagée sur ce film... j'ai beau avoir envie de l'aimer, j'ai quand même trouvé le temps un peu long. Je suis déchirée entre l'auto-obligation que j'ai à le trouver génial ce film parce que j'ai une amie dedans, et le fait que je suis quand même pas très bon public. Alors vous aurez droit à deux critiques, une pour, une contre (style genre, l'autre, elle se prend pour Télérama en une seule personne). Bah oui, après Gainsbourg/Gainbarre, voici Bisounours/Bisounar.




La critique du Bisounours

La vie héroïque de Gainsbourg est un conte, et en cela il ne faut pas prendre le titre au sens pompeux du terme, mais uniquement en son sens propre. Gainsbourg est un héros, au même titre que le chat botté, ou mieux, qu'Ulysse. Il est même un héros maudit : enfant juif sous l'Occupation, peintre insatisfait, pour ne pas dire raté, un physique pas facile... Et comme beaucoup de héros d'histoires d'enfant, il a un double, ou un ami imaginaire : la Gueule, une espèce de corbeau en costard noir monté sur échasse. Le travail des effets spéciaux est d'ailleurs fort réussi. Mais ne vais pas on plus vous raconter toute l'histoire, surtout que comme tous les contes connus, on connait l'histoire par cœur.

Le film commence par un merveilleux générique dessiné par Sfar. On se cale dans son siège, on est content. Tout commence avec poésie et jeux. C'est drôle, on en redemande.
L'interprétation des acteurs est fabuleuse, celle de Eric Elmosnino en particulier : son mimétisme est troublant. Ils sont bons, ils sont touchant, ils sont drôles.

Oui mais...

La critique du Bisounar

Il parait que ce n'est pas une biographie, mais un conte... Le conte de Joann Sfar même, genre le mec il est au niveau de Grimm ou de Perault ! Et si la narration a le coté stéréotypé du conte, on n'entre pas tellement dans les détails psychologiques des personnages qui frisent presque la caricature et on ne nous raconte que les grandes étapes de sa vie (celles que tout le monde connait déjà) de manière linéaire et chronologique. Et si le film est parsemé d'apparitions de personnages imaginaires, fleurs de l'imagination du héros (son double maléfique, l'homme à la tête de chou), on ne nage pas non plus en pleine folie, et c'est dommage. Pourquoi ne pas avoir été plus loin ??? Les scènes isolées du chat ou des cornichons paraissent comme sorties de nulle part...

Je parlais en mode Bisounours du casting fabuleux... Mais sérieusement ? Philippe Katherine en Boris Vian ????? Sarah Forestier en France Gall ???? Si le premier tient du sacrilège, le second est d'une cruauté pour tout ceux qui joue, ou on joué du piano debout dans leur enfance !!!
Pour tous les autres acteurs, je suis ok, ils sont bons, excellents même, mais là, non !!

Le film prend tour à tour un ton ludique, enfantin puis poétique. Il devient presque burlesque, puis plus noir, presque cynique et un rien pompeux. Comme la vie de Gainsbourg me direz-vous, oui mais le ton n'en est pas moins décousu, incohérent, comme si Sfar avait voulu faire plusieurs films, ou plutôt comme si il n'avait pas réussi à faire de choix. On accroche, on est ravi même jusqu'à l'arrivée de Birkin, puis c'est trop, et c'est lent, et ça en devient chiant. Less is More. Car à partir de là, le film aligne les anecdotes, les épisodes connus de la vie du chanteur . Et si on n'est pas captivé par l'épisode Birkin, on est assez dépité par celui de Bambou, ou par le lyrisme déplacé des scènes finales, quasi QQ la praline, pour rester polie. Mais pire, le film dépeint lamentablement la fin de sa vie : l'arrivée de Gainsbarre se montre fort gauche et l'autodestruction de Serge Gainsbourg arrive sans raison expliquée et sans lien avec le reste, comme si le fil conducteur du film s'était brisé. C'est filmé par fragments pudiques et incohérents. On sort de la salle avec un goût de trop peu. Il a été trop timide ou pas assez. Ce n'est ni une biographie ni un conte, c'est un brouillon. Si seulement il avait poussé plus loin la folie !!!



Pour critiquer plus, Libération, Le Monde ou Télérama
De jolie chose sur le site : www.gainsbourg-lefilm.com

jeudi 21 janvier 2010

City Island


Encore un gentil film qui ne casse pas trois pattes à un canard, mais qui fait plaisir à voir, pour son casting et pour le torse de Steven Strait.

mercredi 20 janvier 2010

Mon programme du jour

Parce que si il n'y a aujourd'hui qu'un seul et unique film qu'il faut aller voir c'est celui là :

Et je ne dis pas ça parce que j'adore Gainsbourg, ni parce que j'ai une amie qui joue dedans, ni même parce que la critique est séduite ! Alors ce soir, on fait exploser le box office !

samedi 16 janvier 2010

Bliss

Alors, euh comment dire ?? C'est exactement ce à quoi je m'attendais. Un petit film américain bien ficelé, mais what else ? Voilà. Rien de plus à en dire, si ce n'est qu'Ellen Page est tout de même admirable.

Je vous invite à lire les critiques de Café Mode : "Comme Sofia Coppola, Drew Barrymore a choisi l'adolescence comme thème de son premier film. Et contrairement aux apparences, la comparaison ne s'arrête pas là. Comme elle, Drew signe une œuvre personnelle, brillamment interpétée, très riche musicalement et en phase avec son époque. Certes le film est loin d'être parfait, mais il dégage une énergie rare, très girl power. Drew n'a pas son pareil pour rendre sexy deux brochettes de filles en train de se foutre sur la gueule (dont une Juliette Lewis sidérante de vulgarité assumée)!" ou du Monde "L'idée d'opposer la vulgarité des concours de beauté à celle de ces filles qui s'injurient copieusement en se fracassant les fesses sur le circuit était bonne (...). La mise en scène de Drew Barrymore est malheureusement beaucoup trop timide pour ce projet."qui sont bien plus affirmés que moi sur ce film, que j'oublierai aussi vite que je ne l'ai vu. Enfin Télérama est bienveillant... alors peut être est-ce moi ?
"Le premier film de l'actrice Drew Barrymore (...) n'évite pas les clichés et passages obligés, mais il y règne une bonne humeur euphorisante , et un féminisme pragmatique qui rassérène."

jeudi 14 janvier 2010

Le beau film

Le bel âge raconte l'histoire de Claire, une jeune fille à fleur de peau qui vit seule avec son grand père, vit autant qu'elle ne fugue. Laurent Perreau filme avec justesse les sorties difficiles de l'adolescence, et révèle à ceux qui aurait manquer Qu'un seul tienne... une Pauline Etienne aussi intense que fragile. Laurent Perreau filme aussi avec poésie, je retiens notamment ce très jolie plan des mains de Claire qui entrent dans l'eau avec rytme : joli ! Mais je m'arrête là pour cette "critique" car j'entends le Frédéric Mitterrand qui sommeille en moi, et autant je l'aimais dans le Ciné-Club ou Légendes du siècle, autant je ne suis pas convaincue par sa ministéritude. Mais ne parlons pas de politique... allos voir des films !

mardi 12 janvier 2010

Film à Pop Corn

Parce que de temps en temps c'est bien de voir un bon gros film grand public, notamment pour pouvoir se baffrer de popcorn dans un très gros multiplex... Alors convenons-en tout de suite, l'histoire est nulle, le discours est pourri. C'est un bon gros film américain que voulez-vous ! Mais admettons que techniquement, et graphiquement et 3D-iquement, c'est épatant ! C'est un bon gros film américain que voulez-vous !



Et ce n'est pas souvent, que je vous dirais de voir un film pour la forme, malgré le fond !

mercredi 23 décembre 2009

Qu'un seul tienne les autres suivront

Que dire de ce film ? là, à chaud, on se dit que c'était un peu long, un peu pesant... mais en y pensant, c'était tout de même bien, surtout pour un premier film. Les acteur ssont tous excellents, l'histoire est intéressante, certes il y a des longueurs et des scènes inutiles, mais c'est un premier film, on ira voir le prochain !!!

dimanche 20 décembre 2009

Dos expressos in separated cups... ou une bonne dose de somnifères ?

Je n'ai jamais été une grande fan de Jim Jarmusch... Dead Man, pour moi, c'est un souvenir de fou rire avec mon frangin, je serai incapable de raconter Ghost Dog ou Stranger than paradise ou Coffee and Cigarettes même si de mémoire c'était de très bon film. Bon certes j'adore Broken Flowers. Disons que je n'ai pas réellement vu ce film par choix, et que je me suis laissée faire par mon amie H., elle est très persuasive mon amie H., et par le casting, somme toute alléchant.




Alors oui l'image est belle, mais il ne suffit pas que la forme soit réussie pour faire un film... encore faut-il un fond !!