mardi 13 mai 2008

Quand le ménage devient sexuel...

Non, non, je ne veux pas vous parler de mes hypothétiques et improbables fantasmes de desperate housewife, mais de la nouvelle invention du marché du sexe ou de celui de l'électroménager, là j'avoue que je ne saurai dire...
Cette invention, c'est ça : ce truc violet qui rend les rabbit et autres stars de la godemicheterie out.


Car aujourd'hui, la tendance, c'est l'électroménager : ce tube s'insère sur le tuyau de l’aspirateur et se pose contre le clitoris. Je sais pas si tu visualuses... j'espère pas ! Et il aspire le clitoris en faisant monter le sang à l’intérieur. Un anneau coulissant permet de varier la pression et de créer de puissantes vibrations. Son inventrice, une américaine (Joanne Drysdale) nous promet un orgasme en 10 secondes, mais si vous trouvez ça trop rapide vous pouvez toujours ralentir la machine ou choisir l'orgasme multiple...

Bon en attendant que Arthur Martin, LG et autres fabricants d'aspirateurs le propose en option, vous pouvez trouver le Vortex ici et plus d'infos .

lundi 12 mai 2008

Jeux de Dupes


Le film de Clooney (c'est lui qui réalise) est ce que l'on appelle  un bon film du dimanche soir. Il raconte la naissance du football américain professionnel dans les années 20 et mets en scène une Renée Zellweger piquante en journaliste ambitieuse(Lexie Littleton), un John Krasinski naïvement charmant en joueur de football prodige et un George charismatique en vieux magouilleur de foot (Dodge Connolly) qui nous ravissent de leurs jouxtes verbales, le tout dans une image léchée. Du pur divertissement !!

mardi 8 avril 2008

... du 21 mars

Oui je sais, c'était il y a déjà un moment, mais c'était tellement fabuleux, qu'il faut quand même que je vous en parle : le concert de Moriarty à la Cigale.
Vous connaissez sans doute, vous en avez au moins entendu parler (ici si ce n'est à la télé et dans la presse) et vous étiez peut être même à ce concert, sublime... un des rares où je suis allée sans voir le temps passer du tout, sans baisse d'énergie aucune et quand arrive la fin on se dit, "déjà?" !! ça vous est arrivé souvent à vous ? oui, moi ça m'est arrivée depuis*, à croire que je suis en phase avec la musique en ce moment. Enfin on a eu droit à tout l'album et plus, notamment une reprise de Depêche Mode... et quelques inédit!!

Désolée, je ne suis pas très bonne pour analyser et commenter ses choses là, c'est très sensitif chez moi... Je vous ai déniché quelques vidéos sur Dailymotion, que vous vous fassiez une idée, enfin... si c'est possible. Et si ça ne l'est pas... précipitez-vous les voir, la liste des dates est ici : www.myspace.com/moriartylands, à savoir le Printemps de Bourges très prochainement et L'Olympia en octobre !!!! Et moi j'y serai !



Moriarty - Enjoy The Silence - La Cigale - 21 mars
envoyé par Eternally_Mused




Moriarty _ Jimmy
envoyé par fannyb44

*à lire bientôt

mardi 1 avril 2008

There will be blood....

Il va y avoir du sang... le mien peut-être car j'étais sur le point de me tirer une balle... à défaut de m'endormir? Non ici "blood", c'est le sang de L'Amérique, le pétrole quoi. Je n'ai pas du tout accroché, malgré la prestation remarquable de Daniel Day Lewis. La bande son est juste insupportable, omniprésente et la musique envahissante et tonitruante... Le film de Paul Thomas Anderson est certes une critique des États Unis, de la religion et de l'argent, c'est une belle reconstitution historique et il y a un réel travail sur l'image mais cela ne suffit pas, ne ME suffit pas... En fait je crois qu'il faut que j'arrête les films encensés par la critique... je n'ai pas les mêmes attentes que la critique... faut croire. Sauf les Inrocks peut être :

"Le nouveau film de Paul Thomas Anderson affiche tous les signes extérieurs du grand chef-d’œuvre, mais fondamentalement déçoit, entre autres pour son auteurisme dopé aux hormones de croissance, appuyant lourdement sur tous les boutons censés faire mouche, tirant avec ostentation des ficelles supposées originales ou modernistes. D’une certaine manière, P. T. Anderson fait du cinéma comme son personnage principal conduit son business du pétrole, et comme Daniel Day-Lewis l’incarne : avec un savoir-faire indéniable, mais plus de sueur que de grâce, plus de labeur calculé que d’inspiration.
Comme tous les films de P. T. Anderson, There Will Be Blood n’est pas sans talent, mais laisse l’impression quelque peu artificielle d’un “film à grand sujet” superficiellement lustré au vernis auteuriste, dont l’aridité surlignée à gros budget est un peu bling-bling. Un film de notre époque."

ça faisait longtemps non ?


Tout est relatif, c'est sur, mais quand une shoes addict n'achète pas de chaussures pendant... 1 mois, c'est long non ?

Celles-là je les ai commandé sur venteprivée.com, et elles sont enfin arrivées ! Parfaite avec une petite robe rétro, non ?