jeudi 3 janvier 2008

... derniers jours

Oui je sais je suis pénible à toujours aller voir des trucs géniaux au dernier moment. Là, je vous laisse 4 jours... avouez que je suis sympa !!!


De quoi s'agit-il cette fois-ci ?
Des expositions de la MEP.
Jusqu'au 6 janvier, il y en a 8, dont 3 qu'il faut voir !!!


Livres de nus, une anthologie :

"Lorsque j'ai commencé à collectionner les livres de nus, je me suis rendu compte qu'ils m'aidaient à connaître la culture d'un pays, à un moment déterminé de son histoire. Intelligents et inventifs, ils reflètent une société complexe, en perpétuelle évolution ; banals et répétitifs, ils sont le signe d'une société en crise."

Commencée il y a plus de trente ans, la collection particulière de Alessandro Bertolotti permet d'explorer le nu en photographie des premiers clichés à nos jours. L'exposition met en scène l'évolution de la représentation du corps en fonction des contextes historiques et sociaux des différentes époques et pays : le naturisme allemand, la culture gay, la révolution sexuelle japonaise, en présentant les oeuvres de nombreux photographes : Brassaï, André Kertész, Bill Brandt,Pierre Molinier, Araki, Mapplethorpe, Witkin pour ne citer qu'eux.

Larry Clark : Tulsa


« Je suis né à Tulsa, Oklahoma en 1943. J’ai commencé à me shooter aux amphétamines à 16 ans. Je me suis shooté tous les jours, pendant trois ans, avec des copains, puis j’ai laissé tomber, mais j’ai repiqué ensuite pendant de nombreuses années. Une fois que l’aiguille est rentrée, elle ne ressort plus. »

Voici ce que l’on peut lire au début de l'exposition. C'est une citation de la première page de Tulsa, le premier recueil de photographies de Larry Clark, paru en 1972, qui retrace huit ans (1963-1971) de sa vie quotidienne dans une petite bourgade de l’Oklahoma. Il s'agit de sa dérive suicidaire et de celle de sa bande de copains shootés à la drogue, à la violence et au sexe, au cœur de l'Amérique profonde. Le travail de Larry Clark s'incrit dans la lignée des photographes intimistes. Il ne fait pas des images, il raconte des histoires, la réalité en fait, entre violence feutrée et nihilisme affirmé, mais sans voyeurisme.

«Lorsque dans les années 60, j'ai commencé à prendre des photos des gens autour de moi, je me fabriquais ma propre mythologie, mon propre univers. Il s'agissait déjà d'un mélange entre réalité et fiction, entre ce que je voyais devant moi et ce que je voulais formuler à partir de cette réalité.»


Martine Barrat : Harlem in my Heart


Photographe, vidéaste et metteur en scène, Martine Barrat s'installe à New York en 1968 où elle anime avec un groupe de jazz de Saint Louis un atelier de théâtre pour les enfants des quartiers du South Bronx et de Harlem. En 1977, elle débute son travail photographique sur Harlem. Elle y photographie les clubs de boxe, de jeux, les églises... elle dresse le portrait des habitants du quartier. Il n'y a pas beaucoup plus à dire, ou alors tant... il faut VOIR !!!


C'est où ?
Maison Européenne de la Photographie
5-7 rue de Fourcy, Paris 4
C'est quand ?
jusqu'au 6 janvier 2008
Tous les jours de 11 heures à 20 heures,
sauf les lundis, mardis et jours fériés.
Tarifs :
Plein tarif : 6€
Tarif réduit : 3€
plus d'info sur le site : ici

J'en dis et j'en montre un peu plus sur blogounet !!

1 commentaire:

loulou a dit…

oui, on peut dire que t'es pénible !!! Heureusement que je suis étudiante et que je peux y courir !